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Entretien d'embauche : 5 astuces pour retrouver l'intérêt d'un recruteur




Avec le stress, le manque de pratique, et bien souvent, le manque de préparation, il arrive aux candi-dats de perdre un peu l’attention des recruteurs en entretien d’embauche. Mais bonne nouvelle, il existe des astuces pour les captiver. 1 Lui faire un dessin Il y a des (mauvais) signes qui ne trompent pas : si le recruteur arrête de prendre des notes, commence à regarder ailleurs ou semble accélérer le tempo vers la fin de l’entretien, cela ne sent pas très bon pour le candidat. « Il peut arriver qu’un recruteur voie beaucoup de candidats pendant une temps limité », plaide Cristelle Jacq. Si la responsable recrutement et diversité du Groupe Assystem fait tout son possible pour accorder à tous l’attention qu’ils méritent, elle reconnaît que certains de ses interlocuteurs lui facilitent un peu la tâche. « Personnellement, j'apprécie quand un candidat s'appuie sur un support et dessine un schéma par exemple pour illustrer un projet sur lequel il a travaillé. Mais cela peut être aussi pour présenter son rôle dans un organigramme d’entreprise. Cela dénote une application et une pédagogie évidentes, c’est une excellente façon de retenir l’attention d’un recruteur. » 2 Casser le rythme avec des mots "magiques" Tant que l’entretien n’est pas terminé, rien n’est perdu. « Si le recruteur s’est un peu endormi pendant votre présentation, l’idée est de le réveiller en réitérant votre pitch de façon plus dynamique », explique Didier Pitelet, fondateur de l’agence Onthemoon. Dans ce cas, ce spécialiste en ressources humaines suggère de casser son discours peut-être un peu ronronnant avec des transitions magiques comme "En résumé" ou "Pour conclure" qui vont casser le rythme et annoncer un moment clé de l’entretien. « L’idée est de reprendre la main avec une formule du genre "J’aimerais revenir ou insister sur" pour renouveler, de façon percutante et concise, son offre de service. » 3 Le réveiller en lui posant des questions Mais l’idéal est encore de se reposer sur quelques antisèches. « Pour ne pas perdre l'attention du recruteur, il faut bien expliquer son parcours et montrer son adéquation au poste et à l’entreprise de façon la plus vivante possible », poursuit Cristelle Jacq. Pour cela, rien de tel que d’avoir bien préparé l’entretien et savoir poser des questions. « Il s’agit d’interroger le recruteur sur le périmètre du poste sur les évolutions possibles pour davantage se projeter dans l’entreprise. Si on "perd" le recruteur, on peut aussi lui poser des questions sur l’actualité de l’entreprise du genre "J'ai vu que vous organisiez tel événement, pouvez-vous m'en dire plus ?" » Pour cette professionnelle, c’est la garantie d’un échange plus dynamique. « Mieux encore, le candidat a intérêt à prendre des notes et à rebondir sur certains propos du recruteur pour montrer qu’il est vraiment dans une écoute active. » 4 Reconnaître que l’on a été mauvais Malgré tout, parfois, quand cela ne veut pas… « Il arrive alors qu’un candidat ait l’intuition fondée, en cours de discussion, que l’entretien lui échappe », observe Jean-Marc Fourche, auteur du guide Entretien d'embauche : les 5 étapes clefs pour convaincre et réussir. Pour autant, ce consultant incite les intéressés à ne pas baisser les bras. « Un candidat peut jouer sur les ruptures de rythme et carrément oser un break au milieu de l’entretien pour reconnaître son désarroi. Avec une phrase du genre "J’ai l’impression que je ne vous convaincs pas", il est sûr de réveiller le recruteur et de le faire réagir. » Mieux encore : son humilité et sa sincérité sont souvent la garantie de pouvoir saisir une deuxième chance de réitérer son pitch, sa motivation et préciser son positionnement. « Un recruteur voit rarement cela et pourra redonner une chance au candidat, ou au moins lui permettre de reprendre un peu la main. » 5 Lui soutirer un autre rendez-vous devant l’ascenseur Encore faut-il s’en rendre compte à temps. Pour le coach Yves Maire du Poset, ce sont souvent des impressions désagréables qui saisissent le candidat à la fin de l’entretien d’embauche, au moment de partir. « Cependant, rien n’est encore perdu tant que le candidat n’a pas quitté le rendez-vous, assure le fondateur du cabinet Piloter ma carrière. Même et surtout au moment d’être raccompagné devant l’ascenseur, il peut encore réveiller le recruteur. » Pour cela, cet expert en appelle au non verbal. « Une poignée de main ferme et chaleureuse, les yeux dans les yeux, est alors essentielle. L’idée est alors de renouveler sa motivation, mais surtout de ne pas quitter les lieux sans avoir sondé le recruteur sur l’étape suivante et arraché un autre rendez-vous, physique ou téléphonique, pour rester dans la course. »


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