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Trouver un poste dans l'énergie quel que soit son niveau de qualification




Avec plus de 140 000 emplois directs et indirects en France, le secteur de l’énergie propose encore des carrières variées destinées à tous types de profils, plus ou moins diplômés.

Il n’est pas mécontent du résultat. Les candidats non plus d’ailleurs. Début avril 2014, le salon de recrutement Clic & Power dédié aux métiers de l’énergie a réuni 30 exposants. « Avec près de 1 000 postes à pourvoir en une journée, on voit que le secteur de l’énergie reste dynamique malgré la crise, se félicite Christopher Lang, le responsable du salon. Et dans des secteurs et métiers très variés. »

Avec niveau bac, bac pro, CAP ou BEP

Gare aux idées reçues. Parmi les exposants, Alstom prévoit ainsi 750 embauches pour 2014-2015. Des ingénieurs, certes, mais pas seulement. Pour preuve, sur l’année écoulée, le groupe a signé 700 contrats en alternance en France, dont 20 % en dessous du niveau bac. « On ne recrute pas que des ingénieurs à bac + 5, observe Denis Cochet, président d’Alstom France. Par exemple, cela fait 20 ans que le métier de soudeur est pénurique en France. Un soudeur qualifié sera toujours apprécié et bien payé. »



Le cas est loin d’être isolé. « Nos offres de recrutement portent essentiellement sur des métiers techniques », rappelle Armelle Dillar, chargée de communication chez GDF Suez. À pourvoir : des postes de technicien chauffage, ventilation, climatisation, technicien d’intervention et d’exploitation, soudeur et tuyauteur, entre autres. « Elles s’adressent à des hommes et des femmes de tout âge et de tout niveau de qualification. »



À ces profils s’ouvrent ainsi une variété de missions, que ce soit dans une centrale nucléaire… ou dans l’énergie renouvelable. « Ce secteur créera davantage d’emplois à l’avenir, veut croire André Joffre, président de Qualit'EnR, une association professionnelle spécialisée dans les énergies renouvelable et partenaire de 10 000 entreprises qualifiées. Et ce domaine demande beaucoup de main d’œuvre localisée, au niveau de l’installation surtout. »



Des techniciens, BTS ou niveau bac +2

« On a toujours besoin de techniciens qualifiés, analyse Julien Weyrich, directeur au cabinet Page personnel et spécialisé dans les profils intermédiaires entre bac + 2 à bac + 5. Les jeunes diplômés connaissent EDF, Areva et Veolia mais n’ont pas toujours idée du nombre de PME qui recrutent. » Il cite ainsi l’exemple de Kaeffer-Wanner spécialisé dans le démantèlement de centrales nucléaires. « On est souvent sollicités pour trouver des techniciens spécialisés sur des projets. Ce sont des postes intéressants où il y a de plus en plus une dimension de management. Le métier a changé et les salaires aussi ont évolué de façon positive. »

Autre entreprise du secteur qui gagne à être connue : Apave, spécialisée dans la maîtrise des risques techniques, environnementaux et humains. « Les recrutements pour l’année 2013 sont toujours en cours et nous restons sur un rythme soutenu : 600 embauches en CDI en 2012, 700 en 2013, et 650 annoncées pour 2014, explique Isabelle Gozdowski, DRH dans le groupe. Notre objectif reste le même : avoir intégré 3 000 nouveaux collaborateurs d’ici 2016 ». Sont notamment recherchés des techniciens chargés de l’inspection des installations électriques et des équipements mécaniques, des techniciens en contrôle non destructif et en mesures environnementales et des responsables de centres de profit et managers d’unités opérationnelles. Le groupe recherche environ 10 % de jeunes diplômés et 30 % de collaborateurs avec moins de 5 ans d’expérience.



Des ingénieurs à bac + 5

Restent de belles places à prendre pour les candidats au profil bac + 5, mais pour des ingénieurs bien ciblés. « Nos clients sont devenus plus exigeants en ce qui concerne les diplômes et expériences, commente Anthony Hamon, directeur associé au cabinet Human Energies. Ils veulent le profil qu’ils n’ont pas en interne : des candidats avec une vision plus globale de la gestion financière, commerciale, voire du management. L’idéal serait donc un ingénieur avec 5 à 7 ans d’expérience dans des postes différents. »

Pour Prune Taillet, manager de l’équipe RH chez Vulcain Ingénierie, les candidats les plus spécialisés sortent aisément du lot. « On recherche des ingénieurs spécialisés dans le “subsea” et les équipements pour extraire du pétrole en milieu sous-marin. Pourtant on a encore du mal à trouver ces profils en France et beaucoup de clients font appel à des candidats étrangers. »

Les énergies vertes offrent également de belles perspectives alors que la France est encore en deçà de la moyenne européenne avec 11,5 % d’énergies renouvelables. « On va quand même vers une énergie plus propre », nuance Cristelle Jacq, responsable recrutement chez Assystem. Dans cette société d’ingénierie et de conseil en innovation, 40 % des salariés travaillent dans le renouvelable.



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