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Lyon: Une start-up propose des jobs étudiants à la demande




EMPLOI JobyPepper permet de trouver un boulot de quelques heures, à n’importe quel moment... e start-up lyonnaise JobyPepper permet aux étudiants de trouver un petit boulot de quelques heures pour ne pas impacter leur rythme scolaire. Elle met en relation 5.000 étudiants et 200 entreprises. Active à Lyon et Paris, elle devait se développer dans une dizaine d'autres villes françaises. Beaucoup se sont frottés au problème, sans pour autant trouver de solution. Allier études et petits boulots s’avère bien plus compliqué que prévu. Trois copains d’enfance, originaires de Lyon, ont créé JobyPepper, une start-up destinée à « aider les étudiants à financer leur quotidien sans impacter leur rythme scolaire ». « La première cause d’échec à l’université est le salariat car il entre en concurrence avec les études », observe Yann Massol, l’un des fondateurs. Ancien étudiant d’une école de commerce, spécialisé dans la finance, le jeune homme était parti se perfectionner à Hong-Kong le temps d’un stage. « C’était très cher là-bas. Souvent, je tournais en rond dans mon appartement et je me disais que j’aurais bien travaillé quelques heures dans un restaurant pour me faire de l’argent », raconte-t-il. Des missions de quelques heures De retour en France, le garçon a l’idée avec ses copains de créer un concept de « job étudiant à la demande ». Des missions sans prérequis de courte durée. Cinq heures en moyenne. Et à n’importe quel moment de la journée. Car la principale difficulté aujourd’hui pour un étudiant est de s’engager sur le long terme. « Il est très compliqué de travailler chaque jour de 18h à minuit après les cours car les jeunes ont souvent des examens, des travaux de groupe. Ils ne connaissent pas non plus leur emploi du temps à l’avance », argumente Yann Massol. Lancée en mars, la plateforme met ainsi en relation actuellement 5.000 étudiants et 200 entreprises en quête d’effectifs supplémentaires disponibles très rapidement. Les missions sont simples pour que chacun puisse les effectuer : du street marketing, des actions commerciales ou événementielles, des préparations de commandes, des inventaires etc. Et surtout, l’étudiant, qui doit au préalable créer une auto-entreprise, fixe lui-même sa rémunération. Une moyenne de 12 euros brut de l’heure « Il n’y a pas de plafond mais nous les conseillons », précise Yanna Massol. Le salaire ? En moyenne 12 euros brut de l’heure, « soit 50 % de plus que le Smic net des jobs étudiants classiques », selon les fondateurs. Quant aux entreprises ? « Elles s’affranchissent du poids administratif grâce à l’automatisation de la plateforme et trouvent une aide rapidement », répond Yann, précisant que la start-up, active à Lyon et Paris, devrait se développer dans une dizaine d’autres villes françaises.


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